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Biographie Officielle

Pierpoljak, de son vrai nom Pierre Vilmet, est un auteur-compositeur-interprète français de Reggae né le 7 septembre 1964 à Paris

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Pierre Vilmet grandit en banlieue parisienne, dans l’Essonne (Savigny-sur-Orge), puis à Colombes dans les Hauts-de-Seine.
À la fin des années 1970, il évolue comme batteur au sein d’un groupe Punk rock,  »Samu 92 ».
Quelques années plus tard, il fraie avec les punks de la capitale et la « bande des Halles », où on le surnomma Pierrot le Fou.
Ce groupe anti-fasciste était connu pour ses rixes avec les néo-nazis, et de ce passé trouble qu’il évoque peu naîtra une légende urbaine faisant de lui un ex- »bonehead », les skinheads d’extrême-droite.
En 1981, il part pour Londres retrouver les groupes qu’il adule alors comme les Sex Pistols, Sham 69 ou encore Led Zeppelin et loge dans un squat où il découvre le Reggae,  »genre musical » déjà bien implanté en Angleterre grâce à la forte communauté Jamaïcaine et pratiqué également par de nombreux groupes punk, mais pas encore très connu en France, mis à part peut-être Bob Marley ou Jimmy Cliff.
Après deux séjours en prison (à Londres puis en France, à Fleury-Merogis), il se fait engager comme équipier sur un cargo marchand à destination des Antilles, plus précisément de la Dominique. Il s’installe en Martinique avec sa femme, originaire de l’île pour écrire et composer sous le pseudonyme de Peter Brada, qui deviendra par la suite Peter Pan (surnom trouvé un jour par son ami  »Ramses » du groupe  »’Saï Saï »’, en raison d’une tenue, de l’époque, verte foncée que portait le Pierre).
Ses influences principales alors sont les artistes roots Jamaïcains comme Dennis Brown, Burning Spear, Desmond Dekker, Toots and the Maytals, The Congos, etc…

Pierre va commencer à faire ses classes dans le milieu des sounds systems aussi bien antillaises que parisiennes dès le milieu des années 80.

En 1989, il est présent au sein de la compilation  »Earthquake » regroupant d’autres artistes comme Daddy Yod] ou Tonton David par exemple, tous membres du  »EarthQuake Sound System ». Il y chante deux titres,  »Pani danger » en créole et  »littleman » en anglais.
On le retrouve également sur les compilations  »Blues Party » et  »120Rim » avec entre autres Daddy Mory ou Daddy Nuttea au début des années 1990.

En 1995, de retour en France et installé dans la Nièvre, Pierre décide d’enregistrer enfin son premier album solo chez lui, à la campagne. Le label Barclay Records le remarque alors et décide de produire cet album intitulé  »Pierpoljak ».
En sont extraits les singles  »10 millions de glandeurs » et  »Boulets rouges ». Pierre Vilmet devient Pierpoljak, pseudo parfait car « carrément anonyme »,  »dixit » Pierre.

Avec cet album, Pierre, déjà père de trois enfants, espère se faire connaître aux yeux du grand public et s’entoure de musiciens talentueux comme Ras Jumbo, Charles Laubé, Stepper ou Didier Bolay.

Un an plus tard, dans les locaux de Barclay, Clive Hunt, producteur entre autres de Jimmy Cliff, Dennis Brown ou d’Alpha Blondy, le remarque et lui propose de l’emmener avec lui en Jamaïque afin d’enregistrer au Tuff Gong studio (studio de Bob Marley) un remix de la chanson  »La Music » présente sur son premier album.
Pierre décide de le suivre et rencontre en Jamaïque ses idoles que sont Leroy Horsemouth Wallace, Earl Chinna Smith et Sly & Robbie.
Le résultat est un grand succès en Jamaïque, tant et si bien que Clive décide de prendre Pierre sous son aile.

Le deuxième album de Pierre, l’album  »Jamaican Rides », sorti en 1996 est le premier d’une longue série d’albums enregistré à Tuff Gong, en compagnie de ses musiciens.
En sont extraits les singles  »La Music »,  »Le Mec bien 2 » et  »Who Say Herb Na Fe Smoke ».

Le souhait de Pierre est de faire connaître le véritable Reggae de la Jamaïque, le reggae aux basses puissantes et aux textes forts, le reggae des ghettos youth de Kingston au public français, plus habitué jusque-là au reggae « bon enfant » de Tonton David.

Aux Transmusicales de Rennes en 1997, aux Eurockéennes de Belfort ainsi que dans tous les  »Zéniths » de France le public est au rendez-vous. Pierpoljak a réussi son pari, faire de la musique reggae un genre à part entière dans le paysage musical français.

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Pékah reprend le chemin des studios, début 1997, toujours en Jamaïque, au Tuff Gong studio et toujours appuyé par Clive Hunt et la Pékah Machine (Leroy ‘Horsemouth’ Wallace, Earl Chinna Smith) afin d’y enregistrer son troisième opus, Kingston Karma.
Roots et revendiquatif, cet album sera un réel succès puisque plus d’un million d’exemplaires de Kingston Karma est vendu à travers le monde.

En 1999, le groupe de rap La Brigade lui propose de collaborer à leur album Testament. Le titre Opération coup de poing, reprise du « Brigadier Sabari » d’Alpha Blondy, fera dire à ce dernier : « Pierpoljak est comme mon petit frère. »

En 2000, il fonde le collectif +2cœurs=soleil. Il donne leur chance aux jeunes espoirs du reggae français comme Taïro, Boom sound, Matthieu Ruben, Boboyouth, Faada Fredy et Asher, ainsi qu’aux vétérans de la scène reggae que sont Daddy Yod, Supa John ou encore Daddy Mory. Le résultat est un double album +2coeur=soleil très orienté reggae « conscient » dont sont extraits les singles Farandole ou Sauvages, suivi d’un grand concert festival à l’Élysée-Montmartre en 2000.

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C’est également cette année-là (2000) que sort son quatrième album solo, Je fais c’que j’veux, toujours enregistré à Kingston au Tuff Gong studio avec Horsemouth et Chinna Smith. Cet album, plus mûr que les précédents, est récompensé par un double disque d’or. Les singles Dépareiller et Maman sont tirés de cet album. Pierpoljak remporte les Victoires de la Musique avec la chanson Maman, hommage à sa mère, chère à son cœur et régulièrement citée dans ses chansons.

En 2001 on retrouve Pierre pour une combinaison avec Third World et King Daddy U-Roy, sur l’album « Serious Matter » de ce dernier pour le titre « Attention », et sur l’album de Flamengo, Vibes à Paris, sur le titre « Force pour lutter ».

Pierpoljak tombe malade dans le courant de l’année 2001. Avec l’enchaînement des concerts, l’usure et la fatigue lui ont déclenché un premier pneumothorax au poumon gauche. La douleur le conduit rapidement aux urgences. Après ce séjour, Pierpoljak part en Nouvelle-Calédonie pour un festival avec les Neg’ Marrons. Lors du voyage de retour en avion, il fait un nouveau pneumothorax. Au total, il effectue quatre séjours à l’hôpital et subi deux opérations.
Cette même année, sa femme est victime d’un grave accident de voiture et se retrouve dans le coma à l’hôpital.
Lassé par les promos et le show business, il décide de partir à bord de son voilier. Pierre dirige le voilier vers les îles Canaries, le Cap-Vert, puis traverse l’océan Atlantique en direction de la Martinique. Ce voyage dura presque quatre ans

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De toutes ces errances et quêtes d’absolu est né « Stim turban »(2003), un quatrième album marqué au sceau du reggae le plus roots que Pierre a voulu sans tricherie, cash et direct. « Sur cet album, j’ai tout fait de A à Z. De l’écriture des chansons jusqu’au mastering. » Et pour réaliser « Stim Turban », Pierre ne pouvait que retourner en Jamaïque, au studio de Tuff Gong, là où il enregistre depuis maintenant six ans. Différence de taille : cette fois, le mentor producteur jamaïcain Clive Hunt n’est plus là. Et c’est Pierre qui se charge désormais de commander les sessions, de choisir les « tunes », de convoquer les musiciens et de les payer en cash de la main à la main, comme il se doit dans les studios de Kingston Town. Et une fois de plus, la magie s’accomplit : le frenchy troubadour du reggae accomplit son vaudou sur 16 titres entre poésie des rues et chronique sociale.

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En 2005, on le retrouve sur la mixtape de Daddy Mory et Mad Killa intitulé VIP II pour le titre Gal Wan Money, gros succès aux Antilles.

Surtout il participe cette même année (2005) au projet de Sowan records (label créé par Charles Laubé et Ras Jumbo respectivement batteur et bassiste reconnus de reggae). Ce projet, similaire au collectif +2 cœur = soleil de Pekah, consiste à réaliser un album regroupant artistes confirmés (Pierpoljak, Tiken Jah Fakoly, Spraggy ( et artistes en devenir ( » Latypik » Omar Pulosow, le trio de Positiv young Lion ou Welcome) et sur lequel chacun des artistes réaliserait un titre inédit. Le 29 janvier 2006, un concert-festival réunissant tous les artistes présents sur l’album se déroule à l’Élysée Montmartre. Pierpoljak reste près d’une heure sur scène pour un concert conclu avec deux duos avec Spraggy et Tiken Jah Fakoly.

En mars 2006, il sort son sixième album solo intitulé Je blesserai personne, album pour lequel il a fait appel au toaster jamaïcain Elephant Man, sur le titre Scandal bag, mais aussi à son ami le chanteur Tiken Jah Fakoly, sur le titre Si, si.

Cette même année, le producteur Mato (Makasound) demande à Pierpoljak de bien vouloir prêter sa voix pour son album concept Il est 5h Kingston s’éveille, avec d’autres artistes comme R.wan, Merlot, Princess Erika, dont le thème est la reprise de classiques des années 1970 en reggae. Pierre y chante J’ai encore rêvé d’elle du groupe Il était une fois.

Fin 2006, il s’autoproduit sur une mix-tape ragga-dancehall 17 titres du nom de Cheper qu’il distribue lors de ses concerts ou via son site internet.

En 2007, il sort (sous le pseudo de Pékah) un album enregistré en 2000, parallèlement à Je fais c’que j’veux et sobrement intitulé Tuff Gong Blues en hommage à tout le temps passé dans l’antre de Bob Marley. Sur ce neuvième album, très attendu par les connaisseurs de reggae et chanté entièrement en jamaïcain, sont présents des grands noms du reggae tels qu’Anthony B, Horace Andy ou Junior Kelly. Cet album ne sortira pas en France mais connaîtra un franc succès dans le reste du monde.

Pierpoljak participe en 2007 à l’album du chanteur jamaïcain Blackmann pour le titre Berlin Wall sur l’album In The Street.

Il pose cette même année sur l’album du Japonais TOMUYA pour une reprise de Django Reinhardt, Nuage.

En 2008, Pierpoljak est rappelé par Mato pour son album Il est 5h02, suite du fameux Il est 5h… reprenant le même concept que son prédécesseur mais avec des chansons des années 1980 sur lequel Pekah y chante Mon fils, ma bataille (Daniel Balavoine).

Il est présent en 2009 sur la compilation Dhuys City du collectif de rap 93 étandards regroupant de nombreux artistes du milieu hip-hop tels qu’Alpha 5.20 pour le titre « Smith & Wesson » en duo avec Balastik Dog, ainsi que sur le premier album de Lion & Taya, groupe français de Ragga-Dancehall composé de son fils aîné Bog in Taya et de son acolyte, Lion Vibe pour le titre « Rouge« .

Après un passage à vide et des problèmes d’ordre personnel, Pierpoljak sort début 2010 son huitième album solo intitulé Légendaire Sérénade. À travers cet album, Pierre a réalisé un véritable travail sur sa personne et en sort grandi, apaisé. Sur cet album, l’« artillerie » des musiciens de reggae laisse place à des instruments exotiques (Cajon, Mandoline, Orgue Amond), acoustiques (guitare, jumbé, saxophone, trompette), qui permettent de mettre la voie et les textes en avant.

Les titres « J’me comprend tout seul », « AWA » et « Petite dépression » sont extraits de cet album.

Pour sa tournée 2010 intitulée « Calme & Tempête » Pierpoljak et son groupe le « Homegrown Band » (Guillaume « Stepper » Briard, Thomas Join Lambert, Thomas Broussard, Dan Moustin, Jimmy Zaccardeli, Didier Bolay) réalisent une impressionnante série de concerts partout en France (Lille, Paris (La Cigale et Jardins du Trocadéro), Nantes, Caen, Toulouse, Bordeaux, Colombes, Le Mans, Marseille, Auxerre (Avec Danakil), Clermont Ferrand, Chambery…), en Corse (Porto Latino), au Canada (Quebec), en Belgique et en Allemagne et même en Nouvelle Calédonie, sur la plaine de Kuendu Beach, pour le Muzikali Festival, avec entre autres Flamengo, Israel Vibration, Kassav, Admiral T, Julian Marley, Jeff Joseph, Merlot, Brahim

Pour le « Pékah on tour 2011″, la tendance est clairement annoncée, STRICKLY REGGAE MUSIC !!! La tournée s’annonce belle, boustée par la sortie d’un Best Of !! Elle sera composé de concerts toujours avec le Homegrown et de sounds systems partout en france !

See you on the Road tous les Massives !! One love
La Pékah Machine.

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